Evvivaaa ! par Cathy Venturelli, Formatrice en Croissance Evolutive

Pour et Vers Une Meilleure Approche Globale de la Personne

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Guérir d’un deuil

guerir d'un deuil

Guérir d’un deuil

S’avoisine plus à retrouver l’équilibre après une chute.

Est une « perte » d’un être cher, peu de personnes peuvent en parler de cette façon, comme si elles n’étaient réservées qu’à ceux et celles qui le méritent…

Quand nous arrivons enfin à admettre que l’on n’est pas immortel, nous nous pressons d’espérer que nous perdrons nos « aimés » plus tard mais pas de suite.

Nous aimerions vous offrir une compréhension innovante et profonde des pertes mineures/majeures dans notre vie.

Il nous faut nous rendre compte que toutes les pertes amènent à faire un deuil.

Parvenir à pleurer :

Nos larmes sont justes, saines car elles nous permettent de « nettoyer », de faire place à la continuité de notre vie, donc n’ayez crainte, cela ne vous fera que du bien que de vous permettre à le faire.

Le refus de pleurer est selon nous, un comportement inapproprié car il amène pour la plupart des cas à une maladie chronique voire une dépression profonde.

Nous nous devons à nous-mêmes d’exprimer notre tristesse librement et pour tout le temps qu’il nous sera opportun de le faire pour guérir d’un deuil.

Il faut savoir que le parcours reconnu pour chaque deuil et retrouver sa voie est de minimum deux ans…

Le deuil prendra fin quand il le devra

Maintenant bien entendu, sachant cela, nous ne devons pas nous dire que cela prendra deux ans… le deuil prendra fin quand il le devra, il n’est pas « raisonnable », il peut se révéler comme une expérience dévastatrice.

Nous pouvons nous rendre compte que notre deuil n’est pas terminé si nous nous trouvons encore en difficulté après trois ou quatre ans.

Cela ne signifie pas que nous sommes faibles, que nous sommes « mauvais » mais simplement que nous avons encore un « travail » à faire.

Et sans nul doute, nous ne devons nous sentir embêté(e) de demander de l’aide, bien au contraire, si nous nous respectons, nous nous devons d’agir en ce sens.

Nos réponses face au deuil

Si nous nous sentons triste, désemparé, vidé; ceci sont nos réponses face au deuil à surmonter, c’est l’événement le plus stressant reconnu dans notre existence.

Le deuil représente l’affection et la qualité perdues, nous vous conseillons de porter votre deuil fièrement sans vous en faire aucun questionnement car il est votre plus profond voire ultime preuve d’amour envers cette perte.

Il en va de même pour les pertes « moins importantes » qui peuvent nous hanter notre mémoire émotionnelle comme un déménagement ou un changement d’emploi par exemple, pertes mineures se joignant aux autres passées nous les rappelant au passage…

Nos pertes sont tel un orage, refoulées et ensuite réveillées par le moindre changement dans notre vie, ne nous étonnons donc pas si nous versons larme après larme pour la moindre chose qualifiée injustement « broutille » ; elles ne sont pas nos ennemies si nous les vivons et que nous les acceptons.

Nous devenons alors libres d’éprouver ce que nous ressentons sans culpabilité aucune.

guérir d'un deuilLe deuil n’est pas un mot tabou

Brisons le silence l’entourant, première étape à surmonter pour nous redécouvrir vivant après la perte, et avec le temps, il pourra même devenir notre allié le plus précieux car nécessaire voire vital.

 

Si vous voulez être aidé, aiguillé, soutenu et connaître toutes les étapes de deuil et exercices s’en suivant, remplissez le formulaire « Contactez-Nous » et nous vous y aiderons en toute discrétion et dans la confidentialité qui s’imposent.

Bien amicalement,

Cathy Venturelli

Venturelli-Baronville & Co

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